Je ne vois plus le jour. Déjà, quand je pars le matin et quand je rentre le soir, il fait nuit.

Encore deux jours de cours et je suis en pause, en standbye, en "grass'mat' forcées", en week-end prolongé, en VACANCES. J'ai besoin de ce temps pour moi. Souvent, l'envie d'écrire me prend et je n'ai pas le temps. Alors, ça glisse sur moi comme des gouttes sur une vitre. J'y pense et puis j'oublie, je fais autre chose, j'ai trop de choses à faire. Et les mots me filent entre les doigts alors que je les ai au bout de la langue ou qu'ils me chatouillent le stylo.

Ce week-end, nous avons fait connaissance avec nos voisins. Bien sympas, ceci dit si le petit Robin, deux ans pouvait faire moins de cauchemars la nuit, on s'en porterait pas plus mal. J'ai picollé du crémant jusqu'à onze heures dans leur salon alors que j'avais cours le lendemain et que j'étais pas au point. Je suis rentrée pompette, premier vent de vacances, début de cette insouciance qui ne durera qu'une semaine...