Je relis le Parfum de Patrick Süskind. Je retrouve cette merveille d'écriture, ces mots qui reniflent. Chaque page me plonge dans un univers de senteur. Et ce personnage si peu attachant, Grenouille, anti-héros meurtrier me laisse le suivre depuis plusieurs dizaines de pages déjà. Je m'enfile à chaque lecture dans des ruelles  parisiennes qui puent la pisse et le cuir, la transpiration et la viande avariée.

J'aurais aimé être "nez".