Lux.
Marcher en pleine rue froide,
le vent glacé qui pétrifie
et soudain lever les yeux vers le ciel
et fixer effrontément ce rayon de soleil éphémère.
Être réchauffée, l'espace de quelques secondes,
le corps et le cœur.
Marcher en pleine rue froide,
le vent glacé qui pétrifie
et soudain lever les yeux vers le ciel
et fixer effrontément ce rayon de soleil éphémère.
Être réchauffée, l'espace de quelques secondes,
le corps et le cœur.
Juste une petite pensée égarée sur la toile pour ma Whawha,
partie il y a trop longtemps déjà,
un peu avant Noël,
dans le brouillard d'un matin inconscient.
Pour ceux qui ne l'avaient pas encore vu, sur M6, sur Youtube ou ailleurs, faites vous plaisir...
Refuser à l'avenir toute invitation à un mariage,
qui que soient les mariés,
quelle que soit la destination,
même si ça a l'air sympa comme ça,
même si on me paye,
même si ça devait être le mien.
Les Magnolias sont en fleurs.
Périodes un peu magiques, éphémères.
Et bien trop en avance cette année.
L'année dernière, c'était là.
Je recherche l'adresse d'un site que j'ai parcouru il y a des années de cela.
Il mettait en relation des groupes musicaux,
sous forme de schémas,
en fonction de leurs similitudes,
de leurs sources d'inspiration...
Quelqu'un saurait-il de quoi je parle ?
Encore entre deux appartements.
Demain ce sera fini.
Une dizaine de personnes pour nous aider.
Nous irons vite.
Nous sommes propriétaires, c'est officiel.
Ce soir,
des soirs comme ça,
je me sens moche,
je me sens sale,
je me sens inutile,
je me sens invisible.
Des soirs comme ça.
Je voudrais être ailleurs,
à un autre moment,
dans une autre vie,
belle,
attirante,
le centre de tout,
au milieu de moi-même
Facile.
Sans doute juste ce soir.
Ai viré Louison et Lily Bauer de mes liens,
leurs mots n'étant plus apparus sur le toile depuis trop longtemps.
Petit pincement au coeur.
Lily en particulier à été une de mes premières lectures suivies.
... et pourtant je l'aime. Je voudrais être moins con (cf. notes précédentes) et trouver les choses plus simples, être moins exigeante, fermer les yeux, mais la demi-mesure ne m'a jamais plu.
Qui es-tu,
lecteur d'Orléans
qui consulte les pages de mon blog par dizaines ?
Au risque de te faire fuir,
je suis curieuse,
nominative
et t'interpelle,
toi qui n'apparais pour le moment
que dans mes tableaux de statistiques...
Depuis le 23 juillet, pas de nouvelles de Lily Bauer. Lily, reviens!
Je consulte mes stastistiques.
Les recherches qui aboutissent ici. Dégouttée.
Il ya décidément trop de pervers, de vicieux et de pédophiles sur le net.