La valeur du temps qui passe.
Et puis tout recommence chaque matin,
comme un éternel jeu où il faut avoir le courage de quitter la douce chaleur de sa couette pour affronter le dehors.
Et puis tout recommence chaque matin,
comme un éternel jeu où il faut avoir le courage de quitter la douce chaleur de sa couette pour affronter le dehors.
Image de l'assemblée nationale cet après-midi. Une honte: deux pelés et trois tondus. Où sont-ils ? Sans doute mieux à faire. Au moins, ils votent une bonne chose: plus de sacs plastique à partir de 2010. Pourquoi attendre ?
Des Racines et des Ailes.
La sécurité routière.
Hier soir.
Et moi qui n'en peux plus de regarder ça les yeux chargés de larmes et de rage.
La voiture est une arme.
C'est à peu de choses près à cette période là qu'est née pour la première fois une envie d'enfanter.
Ephémère ou réelle ?
Petite jupe. Les jambes nues, les talons qui claquent sur le bitume et la chaleur qui monte le long des cuisses.
Et voilà le deuxième panier de groseilles sensuelles de la journée.
Et pourtant je ne suis pas allée les cueillir bien loin...
Régalez-vous...
Pour moi, la groseille évoquait la
tradition, les confitures de grand-mère, les gourmandises d'enfants,
les desserts acidulés, l'été et les feux de la Saint Jean. Maintenant,
il y a aussi
ça.
Après avoir introduit dans ma liste de préférences les blogs coquins, je rajoute une catégorie de blogs gourmands. Mes sens me perdront.
... Du mystérieux visiteur de Dijon. En revanche hier, j'ai reçu un très gentil mail d'un jeune homme qui couvre mon blog de compliments et qui me réchauffe le coeur. Heureuse d'être encore lue, encore reconnue, encore comprise.
Rien à dire, si ce n'est cette non-envie déjà trop présente de ne pas aller à l'école. Puis autrement, tout va bien. Et ça, faut le dire aussi de temps en temps. Tout va bien.
Ce matin, j'ai croisé dans la rue un lion qui semblait sortir d'un épisode de Dallas, je remercie le publicitaire pour le fou-rire qui a suivi.
Avant de compter jusqu'à trois, je saute dans mon jean, je prends mon Neb homme de moi sous le bras et je sors....
Mais au fait, qui es-tu Pancake, fidèle lecteur? Toi qui vois mes erreurs et me suis comme une ombre?
(Sting, je t'apprécie tant, me pardonneras-tu cette trahison?)
Envie de vomir, de partir, de dormir... Comme un ras-le-bol de ce boulot et de toutes ces tronches qui gravitent autour. Je veux me poser. Je veux un peu de paix, en rentrant le soir. Je suis poursuivie par ma mauvaise conscience et par des paquets de copies. Pourtant y'a du soleil...