samedi 9 juillet 2005

Un rêve...

... Cette nuit, étrange. Sacadé. Histoire de matelas et de rivières. Il y avait certains de mes élèves, il y avait beaucoup de gens contre moi, comme de la haine, des tensions, l'impression qu'il y a la guerre. Il faut nager, traverser cette rivière sombre dont on ne voit pas le fond. Et je traîne avec moi des affaires, beaucoup, comme si je me sauvais, si je devais fuir un danger. On est plusieurs, on se réfugie sous un pont, des trombes d'eau autour de nous et toujours cette rivière qui coule à côté de nous sous le pont. On s'installe comme on peut. Je sais que les gens qui sont à mes côtés ne m'aiment pas, mais je n'ai pas le choix. Je ne sais pas où est ma famille, où est Neb homme de moi, où sont les personnes qui comptent pour moi. J'ai peur. Et je sors un paquet de cigarettes, j'en allume une. Je me regarde faire. Je ne fume plus depuis des années, alors pourquoi, machinalement, je sors ce paquet de clopes. Je fume comme si j'avais toujours fumé, et je me dis, dans mon rêve, "c'est con, t'avais arrêté". Puis il a fallu à nouveau se sauver, chercher une voiture pour partir plus vite et plus loin. Réveil en sueur.

Le matelas, je comprends, on doit ramener l'ancien à la décheterie aujourd'hui. L'ambiance tendue, la peur, je comprends aussi, les images des attentats de Londres (et plus encore les visages des Londoniens) m'ont profondément marquée. Mais pour ce qui est des cigarettes, je ne vois vraiment pas. Je n'ai pas eu envie d'allumer une clope depuis des mois et des mois, pourquoi mon inconscient me fait-il griller des cigarettes la nuit?

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samedi 15 janvier 2005

Mastic.

        ...                           Trop de rêves cette nuit, au petit matin. Quand je dors et qu'il fait déjà jour mes rêves sont terriblement teintés de réalité. Je suis dans cet appartement qui ressemble à celui où je suis en ce moment mais aussi à celui de M. où j'ai vécu huit ans. Un moment comme les autres, mais soudainement, on entend sur le parquet les petites griffes de Whawha qui arrive rapidement vers nous. On  se retourne, et ouais, ouais, elle est là, avec une patte purulente qui pendouille, mais elle est bien là. Et on entend une voix off qui fait "Nan, putain, c'est pas dans le scénar' ça, elle est crevée normalement!"... Mais Whawha reste avec nous, et alors, même si elle a une patte pourrie, je peux lui expliquer, enfin, à quelle point je me sens désolée et coupable, et je la prends contre moi... Puis arrive un type qui veut faire des travaux, il doit coller du mastic aux fenêtres, mais (alors qu'il est à sa tâche et que W. et moi discutons de ce qui nous est arrivé pendant ce mois d'absence) sa machine explose et une marre de mastic gluant et blanc se déverse dans l'appartement (dont les fenêtres sont curieusement très en hauteur ce qui empêche toute fuite)... L'homme hurle que surtout, il ne faut pas cracher son chewing-gum, ça provoquerait une réaction chimique qui ferait exploser tout l'immeuble. Et W. et moi sommes englouties dans cette vague.

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dimanche 28 novembre 2004

Température?

Dans mon rêve de cette nuit, y'a un furêt, y'a des maisons qui brûlent, y'a des gens qui font pas l'amour assez souvent et surtout, ça se termine avec un raz-de-marée phénoménal sur la grande scène des Eurocks, juste avant le coup de téléphone de l'amie. Je pense que la fièvre de ma grippe n'est pas pour rien dans ces délires...

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jeudi 14 octobre 2004

Une à l'envers, une à l'endroit

 Devant mon poste de travail, les yeux dans le vide, stylo rouge abandonné sur une copie, je détricote un rêve.

Ils sont plusieurs, dont moi je crois, dans une maison aux murs de verre, aux premières lueurs du jour, à préparer ce qui va se passer dans la journée. Y'a des relents de Star'Ac (que je ne regarde pas, donc allez savoir pourquoi) et de colonies de vacances. Y'a une personne imposante, autoritaire, un homme bien sur. Toutes les autres présences sont des femmes, soumises me semble-t-il.

Il y a quelques fils qui restent tricotés, je n'arrive pas à me souvenir et ça m'agace, comme de chercher un mot, l'avoir au bout de la langue et ne pas pouvoir le sortir. J'ai mon rêve au bout des yeux, mais il ne revient pas. Ce mécanisme me fascine.

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vendredi 27 août 2004

Luxe.

Cette nuit, rêve étrange d'un hotel quelquepart dans un autre pays. La suite somptueuse du dernier étage, avec toujours ce vertige qui devient physique même en rêve. Toujours un acolyte mais je ne sais pas qui c'est alors qu'il est proche de moi. Des piscines, aux fonds bleu marine. On fuit quelqu'un, on se perd dans ce dédale aux papiers peints sombres.

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samedi 21 août 2004

Je rêve...

  Cette nuit, j'ai fait en rêve le retour de Corse en barque. Il y avait de gros bateau qui nous surprenaient à travers le brouillard. Celui qui voyageait avec moi (je ne sais pas exactement de qui il s'agit, je crois qu'il a changé plusieurs fois d'identité au cours de ce voyage) m'a dit que pour ne pas heurter les paquebots, il fallait taper la coque du bateau du côté où il y a une horloge.

Il y a quelques jours, j'ai rêvé que j'avais une autre bouche, très pulpeuse, ronde, excitante. Mouais...

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jeudi 8 juillet 2004

Cathédrales.

[ Rêve, il y a plusieurs mois déjà]

Je suis dans ma ville. Je marche dans une torpeur et dans les rues humides et sombres. Je traverse un mur de fumée. Sorte de passage dans un autre monde. Réalisme magique. Je me retrouve alors sur cette grande place juste en bas de chez moi, mais qui n'est pas alors celle que je connais. Et il y a autour de moi des églises multipliées. Là, elles me cachent la lumière du jour et des personnages portant des vêtements larges et longs déambulent. Les églises se font de plus en plus hautes et de plus en plus oppressantes. Elles s'effritent aussi, soudain composées de blocs de sable friable, comme un château sur une plage de Normandie.

Je veux sortir, rejoindre mon monde et je cherche quelqu'un qui puisse m'aider. Je vois alors que des corps sont greffés dans ces cathédrales de sable. De longs turbans sont enroulés autour de leurs corps, de leurs têtes et les tiennent prisonniers de ces édifices qui en deviennent vivants.

L'un d'eux m'explique alors dans un souffle que je dois trouver cette petite ouverture au ras du sol. Je cherche et en tournant, je finis pas trouver une trappe au pied d'un des murs alors que la luminosité se fait rare. Devant, des pages en paille tressées que je tourne. Je me retrouve face à une ouverture qui a tout d'un boyau humain et je sais que je dois m'y engouffrer si je veux retrouver ma réalité. C'est ce que je me décide à faire, la tête la première et comme je manque d'air, je me réveille.

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mercredi 30 juin 2004

Le diable.

    Je suis dans le garage. Je vois ma voiture derrière moi, dans une pénompbre teintée de néons. Je tourne la tête pour insérer la clé dans une serrure dont j'ignore ce qu'elle va ouvrir et quand je me retourne, ma voiture s'est approchée de moi. Elle est juste là, collée à mes jambes, et il n'y a pas eu le moindre bruit. Et là, je vois, de l'autre côté du véhicule ce personnage long et fin avec une barbe en collier et des yeux qui sourient. Je sais alors, sans qu'il me parle, dans ma torpeur qu'il va m'oter la vie.

Réveil en sueur Neb me dit que je criais.

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lundi 14 juin 2004

La couleur et le goût de la réalité.

             Je me réveille il y a peu et toujours dans ma bouche le goût de ce rêve étrange. Je ne parviens pas à sortir de cet univers si glauque. Peu de lumière, des flacons de parfum en terre cuite avec des bouchons octogonaux. Neb homme de moi, si mystérieux mais si amoureux. Je n'arrive pas à complèter l'histoire alors que paradoxalment je me sens encore dedans. Il me semble que la soeur du Furet dont je parlais hier occupait la place de la photographe... Il y avait tant de tensions, ambiance conflictuelle.

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