dimanche 8 mai 2005

Pitoyable.

On est allés se promener effectivement. Mais la promenade ne fut pas bonne. Du vent, moi, malade, mon nez qui coule et l'impression d'avoir un bulldozer qui s'affaire entre mes deux yeux. Je me souviens m'être entr'aperçue dans une vitrine cet après-midi là et je me suis trouvée plus que moche avec mes cheveux tirés, mon pif rouge et mes yeux vitreux pas maquillés. Nous ne sommes pas allés plus loin que le bout de la rue. Pitoyable promenade.

Puis hier matin, réveil sept heures et demi. Pas la pêche (suffit que j'aie quelques jours de repos pour que je choppe la première merde qui passe): courbatures et nez en chou-fleur. Mais contente parce que y'a ma soeur et l'Amie qui me rejoignent dans la matinée et on va ensemble au marché bio (événement annuel qui s'étale sur quatre jours et que je ne manque jamais de fréquenter deux fois au moins, c'était donc la deuxième). On avait rendez-vous à dix heures, le temps donc pour moi de me faire un bon thé au miel, de blinder mon quota de vitamines C, et de saturer l'air de l'appart' d'huiles essentielles pour mieux respirer. On décolle à onze heures et quart (si, si)puisque les demoiselles ont des problèmes de ponctualité. Là-bas, on se retrouve garées le plus loin possible de l'entrée, avec des champs de boue à traverser et un vent à décorner les boeufs. On entre sur le site vers midi. L'Amie m'annonce que de toute façon, vers une heure, elle s'en va, elle a des trucs à faire. Mouais. Y'aura toujours la soeur. Vers une heure et demi alors qu'on a bien mangé et que tant de merveilles se présentent à nous, le téléphone de la soeur sonne. S'en suit une conversation que je connais déjà trop concernant son ex' qui devrait être présent à la soirée où elle comptait se rendre. Dix bonnes minutes. Je la vois contrariée, on quitte le marché. Elle s'égosille alors que nous retraversons les champs venteux.  Elle pleure dans la voiture. Retour à C. Elle récupère sa voiture et se sauve, une larme au coin de l'oeil. A vrai dire, ça faisait plusieurs semaines que je ne l'avais pas vue. A deux heures, j'étais chez moi. Me suis collée sur le canap', sous ma couverture polaire bleue et j'ai regardé "Monstres et Cie" avec Neb homme de moi. Me suis endormie. Pitoyable journée.

Il me reste un dimanche avant de rejoindre le lycée et Tête de Briques. On aurait dû se rendre chez le Furêt à midi, mais leur petite Crevette n'est pas immunisée et moi et mes microbes ne sommes donc pas les bienvenus (heureusement que j'y ai pensé). On va quand même sortir le bout de notre nez...

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vendredi 6 mai 2005

Deux rayons de soleil

Avant de compter jusqu'à trois, je saute dans mon jean, je prends mon Neb homme de moi sous le bras et je sors....

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Les mondes engloutis

214Après que le Grand Cataclysme ait englouti leur île, les Arkadiens se sont réunis dans les strates (mondes souterrains) de la Terre sous la protection de leur soleil artificiel, Shagma, oubliant leur passé. Tout aurait été parfait si Shagma n'était pas tombé malade, menaçant la survie des Arkadiens. Ces derniers, incapables de le soigner, ont créé une femme, Arkana, à partir des archives interdites. Ils en ont fait leur messagère et leur dernier espoir de sauver Shagma.

Accompagnée de Shag-Shag, une sorte de vaisseau intelligent, et de Bic et Bac (deux petites bestioles humoristiques et sympathiques), Arkana part vers la surface pour retrouver le passé des Arkadiens et sauver son peuple. En chemin, elle rencontre les enfants Bob (Matt dans la version originale) et Rébecca, ainsi que Spartacus, un homme mystérieux qui semble être étroitement lié au peuple arkadien.

Dans leur périple à travers les strates, les aventuriers devront affronter des univers mystérieux et des personnages menaçants, dont une bande de terribles pirates.

Synopsis écrit par Sophie St-Arnaud.

Je retrouve avec nostalgie et par hasard ce dessin animé sur France 4, et en cherchant plus de renseignements sur le net, je tombe sur certaines personnes qui ont développé avec l'âge un esprit plus que critique (ça me fait beaucoup rire Matthieu, oui, tu vieillis). Je trouve toujours beaucoup de charme aux personnages même s'il ne "bougent pas en même temps" et j'avoue trouver le scénario bien ficelé. Que de mystère! Sauf que pour comprendre quelque chose au dit scénario faut suivre les épisodes, et quand on en prend un  en cours, on ne capte rien. J'étais malgré tout émerveillée de retrouver Shag-Shag, Bic et Bac et tous ces petits détails originaux qui faisaient de ce dessin animé un bon dessin animé.

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jeudi 5 mai 2005

Exploit de Tête de Brique

Hier matin, j'ai été réveillée par un arc-en-ciel. Je dormais quand dans ma tête, y'a eu plein de couleur et quand j'ai ouvert les yeux, il y avait dehors cet arc aux couleurs si vives, tellement vives qu'il y en avait un deuxième un peu plus loin. Et il avait vraiment un début et une fin. On se croyait dans un épisode des bisounours.

Après, ce fut moins drôle. Arrivée au lycée fracassante. Accueil de Tête de Briques qui pête un boulon et qui, hors d'elle, sans aucune raison apparente, me braille dessus devant tout le monde. J'étais en train de demander quelque chose à la secrétaire quand ça l'a pris, je ne lui parlais même pas. Elle criait toute seule en agitant les bras et quand elle s'est rendue compte qu'elle passait pour une cinglée auprès de tous les gens présents, elle a quitté la pièce en continuant de beugler. Pathétique.

La journée fut longue et désagréable. Des heures qui s'étirent, des jeunes décourageants de fainéantise, une motivation en chute libre pour tout le monde, un temps exécrable (chaud, froid, pluie) et la méchante impression que je pouvais tomber sur Tête de Brique à chaque coin de couloir. Je suis revenue ici à midi pour manger. Pas envie de voir sa sale gueule. Maintenant, quatre jours me séparent du lycée, faut que je zappe. Nous partons en vadrouille aujourd'hui au marché bio, dommage que le soleil ne soit toujours pas là.

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jeudi 28 avril 2005

Arrêt sur image.

24926 visiteurs. 254eme post. Onze mois. Presque 200 commentaires. Je ne pourrais pas dire combien de mots...

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vendredi 22 avril 2005

Et je me fais mon printemps.

La météo se fout de nous. Voilà le week-end, avec ses promesses de soleil et de sorties, et parait qu'il va encore nous faire faux bond. Non, ce blog ne va pas devenir un site "météofrance bis". Juste pour dire que j'ai trouvé malgré tout mon petit bonheur. Du soleil en pots. J'ai planté il y a quelques jours quelques graines de plantes aromatiques: thym, sarriette, basilic, menthe, persil, ciboulette. Dans de jolis pots en terre cuite sur lesquels sont inscrits leurs noms en lettres blanches. Elles pointent le bout de leurs nez. De petites pousses vert tendre qui luttent contre la gravité mais semblent encore si fragiles. Chaque matin, au réveil, je me précipite sur les bords de fenêtres pour admirer et m'extasier devant leurs évolutions. Je sais pas pourquoi, quand je les vois, je pousse des petits cris de ravissement, pas consciente du tout du degré de ridicule que je peux atteindre... En attendant, ça me fait du bien...

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jeudi 21 avril 2005

J'attends le printemps...

J'attends cette petite vibration à l'intérieur parce qu'enfin on respire, j'attends les parfums entêtants des fleurs fraîches, j'attends le soleil qui chauffe la peau et réchauffe le dedans, les longues promenades en forêt, les terrasses en sortant du boulot, les flâneries... Mais pour le moment rien. En avril, ne te découvre pas d'un fil. Alors, comme la renaissance annuelle n'arrive pas, mon job me gonfle, j'ai envie de dormir tout le temps, c'est le come back de la marmotte...

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mardi 19 avril 2005

Bavardages.

Il nous dit ouvertement qu'il ne comprend pas pourquoi nous pourrions avoir peur, qu'il ne faut pas voir peur. Bien sur, il a raison, pourquoi être si alarmiste, les djeun's? Il n'y a que 10 % de chômage pour le moment et même si ça augmente, ça ne devrait affoler personne, puis pour ce qui est de nos études, de notre futur, de l'économie française, n'en venons pas à provoquer "une tempête dans un verre d'eau". De toute façon, la planète se chargera peut-être de nous avant non? A moins que quelqu'un de bien pensant ne s'occupe de faire de grandes promesses et de grands discours avant...

Sinon, je trouve que Maria Carrey est particulièrement moche.

Et si un feu se déclarait dans le vatican, la fumée serait blanche ou noire?

Les gens n'écoutent pas ce qu'on leur dit. Je suis peut-être aussi un "gens" dans ce cas là, mais c'est profondément énervant. Comme la soeur qui a tendance à appeler les derniers temps pour "raconter" (la dernière, une bien bonne ou encore la meilleure) et qui ne se soucie pas forcément de savoir si je me porte bien... Ou encore Monsieur P. au taf, dont je connais toutes les activités extra-professionnelles (j'ai même déjà pu tâter la canne à pêche) et qui ne sait presque rien de moi... Ceci dit, je les adore ces gens là, même quand ils s'écoutent parler.

Mon frère invite sa copine à un concert de U2 dans le Sud pour ces 18 ans. La Grande Classe.

Message sur mon répondeur l'autre soir. Un ex. De courte durée (l'ex, pas le message). Une erreur. Mauvais calcul, mauvaise appréciation. Droit dans le mur. Bref. L'ex me propose une colo. V'là deux ans que j'ai pas mis les voiles sur un camp. Puis la proposition ne s'arrète pas là. C'est que c'est allèchant. Il s'agit d'une tournée des festivals de France au mois de juillet, avec un petit groupe de 15-18 ans. Le seul hic, c'est l'ex (Notez, jolie consonance de phrase). Tant pour moi (j'ai si peu apprécié ce que j'ai découvert en lui, le calculateur qui joue le rôle de celui qu'on attendait) que pour Neb homme de moi (je conçois très bien que l'éventualité ne l'enchante pas).

Je pense à cette nana qui a foutu le feu dans cet hôtel parisien, je pense à ce qui a dû se passer dans sa tête les heures qui ont suivies.

Le Furet est papa. Un petit garçon avec un prénom aux sonorités grisâtres. Ils ont cherché l'originalité. J'ai encore du mal (avec le prénom). Mais il est papa. Encore un peu difficile à concevoir. Il faudra le voir pour vraiment réaliser. Celui avec qui j'ai partagé cinq ans de vie. Mais ce n'est pas douloureux ou dérangeant, je suis même profondément heureuse pour lui.

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vendredi 15 avril 2005

Je l'ai retrouvé...

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Le responsable de ma journée de bonne humeur, comme quoi ça tient à pas grand chose...

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Brushing.

Ce matin, j'ai croisé dans la rue un lion qui semblait sortir d'un épisode de Dallas, je remercie le publicitaire pour le fou-rire qui a suivi.

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