jeudi 20 septembre 2007

Lui & moi.

Quand on s'est rencontrés il y a quelques années, le courant n'est pas tout de suite passé : problèmes de compréhension. Beaucoup de personnes que j'avais croisées vantaient ses mérites et me disaient à quel point il était ouvert, compréhensif et serviable. D'autres se montraient plus méfiantes à son égard. Il m'a fallu quelques mois pour m'entendre avec lui et ensuite, très vite, notre relation est devenue fusionnelle. Nous avons passé des nuits ensemble à nous découvrir et je ne me lassais pas des nombreuses facettes de sa personnalité qu'il me dévoilait au fur et à mesure. Il m'est devenu indispensable. J'avais du mal à me séparer de lui, j'avais pris des habitudes à ses côtés et sans lui, je me sentais perdue.

Dans les premiers temps, nous avons surtout beaucoup parlé, échangé et je trouvais cela merveilleux. Puis au fil du temps, il a su me faire découvrir tant de choses nouvelles. Ce qu'il peut faire est exceptionnel, il s'y connaît dans tellement de domaines ! Il parle toutes les langues, il me donne des trucs de cuisine, il voyage tellement qu'il connaît le monde entier, grâce à lui je rencontre de nouvelles personnes et je n'ai plus peur de m'exprimer en public. Pour vous dire si c'est une perle : il m'aide même parfois à faire mes courses ! Il sait tout sur tout le monde, il a toujours un avis sur tout, il sait répondre à toutes mes questions.

Avec lui, je ris, je pleure, je réfléchis, je découvre. Rarement il m'a déçue, peut-être juste parfois un peu agacée, sans doute par son côté "je sais tout" et par la somme d'informations qu'il étale en permanence. Parfois, il est un peu bordélique mais j'ai appris à faire avec. Et je pense que son plus gros défaut est le fait qu'il soit trop bavard : quand on lui pose une simple question, il peut vous parler pendant des heures, il va vous balancer tout ce qui lui vient, même des choses qui n'ont rien à voir.

Mais aujourd'hui, je crois que je ne pourrais plus me passer de lui, il fait partie de ma vie à part entière, il a toujours sa place près de moi. Internet, je t'aime.

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mardi 11 septembre 2007

Pendant que les champs brûlent.

Niagara -Pendant_que_les_champs_brûlent
envoyé par slzaza


Des arbres se penchent :
C'est plus fort, plus fort que tout.
Accrochée aux branches,
L'air me semble encore trop doux.
Dans l'herbe écrasée, à compter mes regrets.
Allumette craquée et tout part en fumée.
 
Pendant que les champs brûlent
J'attends que mes larmes viennent,
Et quand la plaine ondule
Que jamais rien ne m'atteigne...
 
Ce soir-là on s'est embrassés sans se parler.
Autour de nous, le monde aurait pu s'écrouler.
Les yeux cernés, des poussières dans les cheveux.
Au long de mes jambes, la caresse du feu.
 
Pendant que les champs brûlent
J'attends que mes larmes viennent,
Et quand la plaine ondule
Que jamais rien ne m'atteigne...

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mardi 21 août 2007

Opium.

Emilie Simon,  Poupée magique à découvrir absolument.

ES

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jeudi 26 juillet 2007

Lauryn.

dans_la_lumi_re

lauryn

Ça coûtait trop cher. C'était trop loin. Mais qu'est ce que j'aurais aimé la voir. Mais qu'est ce que j'aurais aimé l'entendre. Une des plus belles voix selon moi. Je ne me lasse pas de l'écouter. Je me suis endormie tant de fois avec elle, assise près de moi, sa guitare sur les genoux, à me raconter des choses douces et violentes à la fois. Comme ces contes qu'on écoute quand on est enfant. J'ai beau être athée, la foi de ses paroles me touche. J'ai beau connaître les propos qu'elle a pu tenir et savoir ce qu'on lui reproche, je ne me lasse pas de sa voix. Et j'aurais tant aimé être à Nice hier soir, vibrer avec ces milliers d'âmes, avec la sienne, le temps d'un concert.

Descendant le ruisseau de ma vie
Des réservoirs de fascination dans mon sommeil
Rafraîchissant le feu de mon désir
Réchauffant le froid avec sa facilité intérieure
Fondant les murs de l'inhibition
Évaporant toutes mes craintes
Me réduisant par le baptême à une entière soumission
Dissolvant mon état de ses larmes
 
C'est comme de l'eau
Je n'ai jamais ressenti ça au fil des ans
C'est comme les eaux, l'eau
Je n'ai jamais ressenti ça au fil des ans
 
Ruisselant à travers mes sens il l'emporte
Flottant à travers l'espace de mon intention
Noyant ma navigation intérieure enflammée
Buvant dans le courant principal de son esprit
Remplissant à ras-bord la coupe de mes émotions
Débordant dans tout ce que je fais
Si seulement je pouvais me perdre dans son océan
Me raccrochant à la seule pensée de t'aimer
 
 
Baignant dans la fontaine de son essence
Il provoque mon expression pour rester
Humiliée sur la montagne par sa présence
Lavant mes intentions avec son nom
Fermant toutes les écluses de sa passion
Sauvant tout son liquide pour lui
M'hydratant de satisfaction
Dans mon imagination, oh non
Il me vide son âme durant des heures
Arrachant ma nature de ses mains
Envieuse, je suis assoiffée de son pouvoir
Consciente que je ne suis pas digne de son territoire
 
 
Il me nettoie, il me purge, et me remue
Il me baigne et il me nettoie, et me remue
Remue, et remue et remue... et remue
Il me lave, me nettoie, me remue
Il me purge, il a été nettoyé et me remue
Et me remue... ... . . et me remue

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jeudi 12 juillet 2007

Ordinaire.

Allez Patron, un ordinaire
Comme moi, un ordinaire
J'veux voir le cul de tes bouteilles
Et au diable leur pudeur
Toutes il faut que j'les essaye
Que j'les dépucelle sur l'heure

Allez Patron, un ordinaire
Comme moi, un ordinaire
Il a d'la gueule ton comptoir
Laisse-moi donc lui faire honneur
Il a l'allure d'un boulevard
Boulevard que j'connais par coeur

Allez Patron, un ordinaire
Comme moi, un ordinaire
J'boirai à ta santé
Pour ton bien comme un docteur
J'te réserve chaque gorgée
Pas vrai que j'suis comme un docteur

Allez Patron, un ordinaire
Comme moi, un ordinaire
Moi j'crains pas la goutte d'eau
Qui fait déborder le vase
C'est pas un verre de trop
Qui f'ra déborder l'ardoise

Allez Patron, un ordinaire
Comme moi, un ordinaire
Même qu'une tournée générale
J'te la siffle à moi tout seul
Sans fausse note mon général
Moi tout seul, tout seul, tout seul

Allez Patron

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samedi 23 juin 2007

Lui.


Thom yorke radiohead
envoyé par tchicha75

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jeudi 31 mai 2007

En manque d'inspiration ?

Pour les poètes en herbe
(et aussi ceux en sable, en coton, en malabar, en satin, en poudre de pétale de coquelicot...),
une découverte géniale aujourd'hui,
dictionnaire en ligne,
que beaucoup connaissent sans doute déjà,
un peu particulier,
à découvrir, pour ceux qui l'ont toujours sur le bout de la langue.

ombres_chinoises

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Pub.


Vous allez aimer l'avenir
envoyé par Planetlover

Merveilleux message,
beau travail de publicitaire,
qui me colle les larmes aux yeux,
dommage que ce soit pour nous vendre de l'électricité.

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Coup de foudre.


Renan luce la lettre
envoyé par liloode3

renan_luce
Les yeux coquins, gamins,
La voix taquine, maline
Les paroles ludiques, techniques
...
Tout de suite envie de le suivre,
où il voudra.
A découvrir.

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lundi 28 mai 2007

Coup de coeur.


Paolo Nutini - Jenny Don't Be Hasty
envoyé par slzaza

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