mercredi 11 juillet 2007

Bonnes ondes.

Dans le brouillard depuis vendredi
et pas seulement à cause de la météo
Encore une sortie ce soir
et tellement de projets en vue
pour faire en sorte de rattraper cet été
le temps perdu, oublié ou sacrifié,
le temps trop court, le temps qui court...

Ici bientôt,
et ailleurs aussi,
plus de mots, des images
un retour.

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vendredi 6 juillet 2007

Télégramme.

Nouvelle coupe de cheveux.
Festival tout le week-end.
Belles vadrouilles en vue.
Glande et siestes aussi.
Bonne musique et godets de bières.
De retour lundi...

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lundi 2 juillet 2007

Si c'est bon comme ça...

Sortir trop tôt.
Quelques personnes qui courent pour se rendre sur leurs lieux de travail.
Un pluie fine mais forte, régulière, qui vient arroser la rue, la place et nous.
Laver la nuit qui s'attarde.
Savoir qu'aujourd'hui, je peux prendre mon temps et que cette pluie n'est pas celle des jours tristes.

Alors...

J'ai levé mon visage vers le ciel et j'ai ouvert les yeux.

nuages_bleus

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mardi 29 mai 2007

Court !

Notre président court, il se prend pour Forest Gump

...

Sa femme défile, elle se prend pour Jackie Kennedy

...

Vive le modèle américain !

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Relax, take it easy.

Encore des nouveautés.
Animation d'un atelier d'écriture à la rentrée.
Relecture d'un roman avant fin juin.
Des mots et des idées fusent.
Des projets de fil en aiguille, ça fourmille.
Du coup, la pluie et le froid me font presque plaisir.
Et on en oublie la somme de travail
qui reste à fournir sur les prochaines semaines.

main_herbe

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dimanche 13 mai 2007

Donneuse de leçon.

Vingt et cent prennent la marque du pluriel quand ils sont multipliés par un nombre,
sans être suivis d'un autre nombre.


Exemples :

Au jour d'aujourd'hui, j'ai publié sept cents notes sur ce blog,
Je vais pas le répèter vingt fois.
Je ne peux pas dire que j'y ai fait les quatre cents coups,
mais je ne m'y suis pas non plus
ennuyée à cent sous de l'heure.
Alors je vais peut-être pas rester là cent sept ans
parce que je commence à faire les cent pas
et que j'y gagne pas des mille et des cents,
je ferais peut-être mieux de vivre à cent à l'heure ?

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vendredi 11 mai 2007

Wind.

A deux minutes du départ pour neuf heures de cours.
Fatiguée.
Insomnie.
Trop de vent cette nuit, dans mon lit, dans ma tête, dans mon ciel.

Mais ce matin, avec Lucien dans le vrai grand vent,
je me suis dit... il a fallu que je me dise,
que c'est si bon d'être vivante.

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vendredi 20 avril 2007

Ne vois tu rien venir ?

Un petit mot d'encouragement à Madamoiselle A.
qui a assisté impuissante, il y a peu,
à la disparition mystérieuse et soudaine de son blog.
Sans aucune explication, sans rien avoir vu venir, pas de menace, pas d'ennemi...

l_zard

Bien du courage à toi, et reviens nous vite.

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mercredi 11 avril 2007

Des habits noirs.

Semaine de quatre jours à trente-trois heures.
Et beaucoup de déplacements.
Il faut jongler et anticiper chaque virgule.
Et avec le temps qu'il fait j'aimerais juste
pouvoir gambader dans les prés avec mon Lucien.

bestiole

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mercredi 28 mars 2007

Vingt-neuf.

main_volante

Ce matin, devant le passage à niveaux, ce petit garçon sur son vélo bleu. Son pied gauche calé sur sa pédale, avec une impatience propre à l'enfance. Il est juste devant le pare-chocs de ma voiture et je lis sa fougue sur son corps, sur ses doigts tout crispés sur son guidon. Il va foncer dès que la barrière se relèvera, et si elle se relève avant qu'il n'ait eu le temps de compter jusqu'à vingt, il aura une bonne note à son contrôle de maths, celui pour lequel il n'avait pas du tout révisé. Les barrières se lèvent. Et moi je comptais avec lui, sans savoir...

Et moi je compte pour qui ? Aujourd'hui en tout cas, je compte. Je ne sais pas pour qui, mais... Je compte jusqu'à 29 aujourd'hui. Vingt-neuf printemps. Vingt-neuf vingt-huit mars. Et une année de plus qui a filé derrière moi sans que je ne la voie passer. Un chiffre pas bien joli d'ailleurs. Un peu bâtard. Juste avant le trente, et impaire de surcroît. Je suis une grande fille, mais je suis toujours une enfant, parce que je compte aussi en attendant que les barrières se lèvent...

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