jeudi 1 février 2007

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Diane Groseille sans jamais oser le demander.

Je traîne ici depuis deux ans et demi. Régulièrement. Comme un QG de moi-même. Un repère. Et vous en savez si peu sur moi... Qui peut se vanter de me connaître ? Vous savez ce qu'il y a à l'intérieur, c'est le plus important sans doute. Mais ce n'est peut-être qu'un leurre. Alors aujourd'hui:  révélations.

pierreries

J'ai vingt-huit ans. Vingt-neuf dans deux mois. Presque trente. Waouh.
Mon vrai nom n'est pas Diane. C'est un pseudo, je vous en bouche un coin, je suis sure.
J'enseigne le français (et accessoirement le latin, le théâtre, l'histoire-géographie, et même les maths) depuis une dizaine d'années. Depuis septembre, j'encadre une bonne dizaine de classes de BTS et je m'éclate.
J'ai un frère, une soeur, un papa et une maman, un Neb (mais ça non plus c'est pas son nom, vous l'aviez deviné ?) et un Lucius. Quelques amis, mais qui se font rares, parce que c'est comme les plantes vertes, ça s'arrose, et moi, souvent j'oublie. J'aime pas téléphoner, ça aide pas.
Je vis en Alsace, et j'aime bien cette région, qui je le rappelle pour les Thierry Roland de passage est en France et non en Allemagne.

J'ai jamais précisé tout ça, et je laisse planer le mystère sur tout un tas d'autres points, par peur d'être reconnue, parce que sans doute que je ne voudrais pas être lue par mes proches. Sans doute que si je me savais lue par eux, je n'écrirais pas de la même façon. Je suis toujours restée prudente, et sans doute que certains me diront que c'est mieux avec le voile. Si vous avez des questions...

Posté par Diane Groseille à 12:14 - - Commentaires [12] - Permalien [#]


vendredi 3 septembre 2004

Pause thé

Je l'ai attrapé ici, elle l'avait chopé .

1 - Votre mot préféré ? Un au milieu de tant d'autres: libellule.

2 - Le mot que vous détestez ? vulve

3 - Votre drogue favorite ? l'enseignement.

4 - Le son, le bruit que vous aimez ? le silence

5 - Le son, le bruit que vous détestez ? mon réveil

6 - Votre juron, gros mot ou blasphème favori ? le grand classique: putain

7 - Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ? Je ne sais pas, quelqu'un que je n'aime pas. Je ne trouve pas ça flatteur d'avoir sa tête sur de l'argent, en plus, c'est pour être tripoté par tout le monde.

8 - Le métier que vous n'auriez pas aimé faire ? banquier

9 - La plante, l'arbre ou l'animal dans lequel vous aimeriez être réincarné(e) ? un moineau ou un lézard

10 - Si Dieu existe, qu'aimeriez-vous, après votre mort, l'entendre vous dire ? "Bon, je te paie une bière et je te laisse redescendre, t'as une deuxième chance"

Posté par Diane Groseille à 10:03 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

jeudi 26 août 2004

Le questionnaire de Sophie Calle.

Quand êtes-vous déjà mort ? Automne 2002, quelques secondes avant un impact de tôles, dans ma tête.

Qu'est-ce qui vous fait lever le matin ? Souvent je me pose encore la question... L'envie de bien faire mon job, mes responsabilités.

Que sont devenus vos rêves d'enfant ? Pour beaucoup, la réalité.

Qu'est-ce qui vous distingue des autres ? Un genou exceptionnel. Une certaine sensiblerie.

Vous manque-t-il quelque chose ? Une petite boule de poil partie trop tôt.

Pensez-vous que tout le monde puisse être un artiste ? Non, la preuve trop souvent autour de nous.

D'où venez-vous ? D'un petit village sur les flancs d'une colline dans le Nord Est de la France, d'une famille agréable et douce, du ventre de ma maman.

Jugez-vous votre sort enviable ? Oui, vraiment très enviable.

A quoi avez-vous renoncé ? A la cigarette, par simple prise de conscience, par réel choix.

Que faites-vous de votre argent ? Je le dépense, je me fais plaisir: coups de coeur, livres, musique, bons petit plats, sorties, vêtements. Surtout, je ne le compte pas...

Quelle tâche ménagère vous rebute le plus ? Aucune.

Quels sont vos plaisirs favoris ? Écrire (partout, à quelqu'un, à personne, à moi-même), lire, me laisser transporter par une histoire, aimer, séduire, enseigner, transmettre, réussir... Dormir.

Qu'aimeriez-vous recevoir pour votre anniversaire ? Des amis, faire une bonne bouffe (autre sens du mot "recevoir" bien sur)

Citez trois artistes vivants que vous détestez : Eve Angelli (trop gentille pour être bête ou trop bête pour être gentille?), Cauet et Maurad (allons-bon, je les mets dans le même sac), Isabelle Alonzo (pour l'image négative qu'elle donne des femmes, une lutte à contre-sens) Sont-ils tous les trois des artistes? Je ne sais pas si peut être considéré comme artiste tout ce qui apparaît trop souvent sur le PAF. S'il fallait s'en tenir à la définition du mot, les réponses seraient bien plus difficiles à donner.

Que défendez-vous ? Mon métier, mes élèves, mes idées, la planète (on fait ce qu'on peut, c'est vraiment pas assez), le droit à la différence, la liberté d'expression

Qu'êtes-vous capables de refuser ? Un compromis.

Qu'avez-vous été capable de faire par amour ? Mentir (ouais, paradoxe, une trop longue histoire))

Que vous reproche-t-on ?  Mon inconstance, mon impulsivité.

A quoi vous sert l'art ? A ouvrir les yeux plus grands.

Rédigez votre épitaphe : Merci.

Sous quelle forme aimeriez vous revenir ? Je crois qu'on ne revient pas...

Posté par Diane Groseille à 07:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 12 juin 2004

Je suis qui au fait, moi?

          C'est vrai, j'ai pas vraiment pris le temps de me présenter. Je suis arrivée ici, j'ai trouvé ça plutôt douillet et je me suis installée comme si y'avait personne autour alors que niveau voisinage, ça ressemble à une plage de Saint-Trop' un jour de juillet. Ceux qui lisent comprennent pas tout. Je pourrais dire "je m'en fous, je n'écris pas pour les autres", mais si c'était le cas, je me contenterais de quelques pages sur word.... Alors je vais essayer d'être polie et de dresser au fil des jours un portrait de moi à travers mes posts en donnant davantage de détails sur ma vie. On arrète de la jouer perso!

          Si j'en viens à ça, c'est parce que j'ai déjà eu de nombreuses questions sur mon emploi, qui, il faut le dire, me perturbe les derniers temps. Je ne suis pas prof de français. Je suis formatrice indépendante. J'enseigne plusieurs matières, à plusieurs niveaux et le domaine d'intervention numéro un est la méthodologie. Et forcément, comme je le fais remarquer à Nushy, dans cette polyvalence, je n'atteins aucune perfection. Je touche à tout. En ce moment, j'enseigne effectivement le français, l'histoire et la géographie, mais dans le cadre particulier d'un établissement privé à enseignement spécifique (j'entrerai pas dans les détails). J'ai jamais voulu passer de CAPES ou autre diplôme qui m'aurait ouvert les portes magiques de l'éducation nationale. [Je sens le coup de gueule qui revient] En effet, je ne vois pas l'intéret de trimer plusieurs années sur la préparation d'un concours qui va vous envoyer loin de votre chère région le temps de faire vos preuves sur un poste en ZEP que personne ne veut. Je ne vois pas l'intéret d'emmagasiner des connaissances en ancien français ou en latin pour faire la flicaille dans une classe de 5eme parce que les parents ne savent plus ce que signifie l'éducation, et n'ont même plus aucune notion de ce qu'est la politessse et que, du coup, les enfants se fondent dans un moule. Je ne veux pas être dépendante du ballets incessants des changements de gouvernements qui s'accompagnent de réformes plus novatrices les unes que les autres, pondues par des gens qui n'ont jamais vu à quoi ressemblait un élève de 4eme. Non, je ne veux pas des presque quatre mois de vacances. Je ne veux pas non plus entendre les syndiqués en salle des profs râler à longueur de journée parce que le rectorat ou le ministère sont "que des cons". Je ne veux pas travailler aux côtés de gens blasés, planqués, frustrés, qui ressortent chaque année les mêmes photocopies et qui comptent leurs jours jusqu'à la retraite. Je ne veux pas considérer les élèves comme une "classe", mais comme des individus, qui ressentent des choses, qui ont une vie en dehors de la salle dans laquelle on intervient.

[Je souffle]

               Alors, j'enseigne un peu partout. Mes journées ressemblent à un puzzle dont je cherche les pièces aux quatre coins du département. Si je parle si froidement de l'éducation nationale, c'est que j'y ai fait des remplacements plusieurs années (et j'y ai rencontré des gens géniaux, contrairement à ce que les lignes là-haut pourraient laisser entendre). Maintenant, j'ai donc un poste dans un établissement un peu particulier, à mi-temps. Et je donne des cours à des jeunes en rupture de scolarité, pour raisons médicales ou psy. Je donne des cours particuliers classiques aussi. Et j'aime beaucoup le rapport qui peut se développer dans ces conditions: la confiance et le respect (que l'on peut obtenir dans une classe aussi bien entendu). Je fais en quelques sortes ce que des gens ont cru inventer il y peu de temps et qu'ils ont baptisé coaching (z'auraient pas pu trouver un mot français). J'encadre des enfants, des jeunes et des adultes, je leur redonne les moyens de se sentir en confiance. Cours de methodo, d'expression orale, écrite, cours de théâtre, etc... Mais je recherche toujours autre chose. Ma quète? Un établissement, un contexte, dans lequel l'enfant, le jeune, est considéré comme une personne et non un pion, avec tout le potentiel qu'il peut avoir, tant emotionnel que manuel ou intellectuel. Un contexte dans lequel le prof n'est pas considéré comme celui qui fait règner l'ordre et qui applique des règles, mais comme quelqu'un qui transmet un savoir, dans un cadre de respect et de partage ("j'ai aussi quelque chose à apprendre de vous, je ne suis pas Dieu").

           Je ne crache pas sur le systême scolaire actuelle (quoique...). Il est ce qu'il est et j'ai rencontré des gens merveilleux qui avaient réussi à y trouver leur place et à s'y épanouir. Je trouve juste que ce n'est pas ma place et que ce systême n'est pas adapté à beaucoup, dont on ne tient pas compte et qui vont être catalogués "échec scolaire". Aujourd'hui, du haut de mes 26 ans, je cherche donc à m'épanouir. Le cadre dans lequel j'évolue actuellement ne me le permet pas. J'étouffe. On me demande de mettre à execution un règlement carcéral avec lequel je suis en total désaccord. J'assiste tous les jours à des scènes de conflits entre élèves et "supérieurs" pour des raisons de discipline ou d'autorité. Les cris me fatiguent. Et je suis presuadée que cette ambiance n'est pas de la responsabilité des élèves (dont l'éducation est bien souvent "en pointillé") mais bel et bien celle de la direction.

          Alors pour le moment, ça continue encore et encore, c'est que le début d'accord, d'accord.

       

Posté par Diane Groseille à 12:49 - - Commentaires [8] - Permalien [#]

samedi 29 mai 2004

Mes réponses à moi...

J'ai lancé hier soir ce questionnaire stupide auquel personne n'a vu l'intéret de répondre, faut dire aussi que je l'ai intitulé questionnaire sans intéret. J'attendais de pouvoir connaitre, cerner un peu mieux les personnes curieuses qui viennent ici flaner. Depuis queqlues jours, je cherche à savoir ce que les gens recherchent ici.... Si vous avez des réponses... Je rééditerai cette question plus clairement plus tard. En attendant, je réponds moi même à mon questionnaire. Oui, je réalise ce matin que je ne me suis jamais prêtée au jeu.

1. Ton dessin animé préferé quand tu étais petit: Clémentine.

2. Ton plus grand projet: être propriétaire, dans le futur, d'une ferme pédagogique

3. Définis toi en un mot: moi

4. Ta couleur préférée: jaune

5. Ton surnom: Jules

6. Crois-tu à la réincarnation? Oui

7. De quoi as-tu peur? du vide

8. Ton rêve le plus fou. Voler

9. Quel est le prix de la valise R.T.L.? J'ai pas écouter ce matin, zut...

10. Dors tu avec une peluche? oui, mon homme, mon Neb, ma tendresse

11. La chose la plus ridicule que tu possèdes: des cahiers pleins de listes

12. Le pire défaut: la mauvaise foi

13. Ton pire défaut: l'inconstance (sacrées hormones)

14. Ton souvenir le plus drôle: Paques il y a plusieurs années. Ma Maman a préparé une table magnifique avec des petites bougies, des fleurs et les oeufs en chocolat. Je fais de l'hypotension, alors que je suis en admiration devant son chef-d'oeuvre, je vois tout noir et je tombe dans les pommes, dans ma chute, je me rattrape à la nappe, vous imaginez la suite.

15. Le moment de ta vie où tu t'es senti le plus heureux: l'été dernier en Ardèche, dans un canyon.

16. Un animal commençant par N: Naja

17. Le nom du compagnon de Nils Olgerson: Quenotte

18. La personne que tu admires le plus: mon papa

19. As tu lu Le Petit Prince? Oui

20. Aimes-tu la choucroute? Bof

21. Crois tu en Dieu? non

22. Un mot pour ta vie du moment: fluide

23. As tu des photos dans ton portefeuille? oui

24. Le plus joli mot. murmure

25. Le mot le plus laid. vulve

26. La couleur de tes yeux. vert

27. As-tu déjà pleuré devant un film? Si oui, lequel? beaucoup trop, mais pour citer le dernier, Amen.

28. As-tu un porte-bonheur? non, pas vraiment

29. Quelle est la pire insulte qu'on puisse te dire? dans le cadre de mon taf, que je suis injuste. En dehors, faux-cul

30. Une citation que tu apprécies.

31. Que sais-tu cuisiner le mieux? tarte aux légumes

32. Sais tu danser la valse? que quand j'ai bu

33. Quel est le plus beau cadeau qu'on puisse te faire? la confiance

34. As-tu déjà volé un panneau de signalisation? euh... oui

35. Aimes-tu mélanger le sucré et le salé? J'ADORE

36. Que penses-tu de la portée artistique des nains de jardin? Plus grand chose aujourd'hui

37. Penses tu que le nutella mérite le prix nobel? peut-être bien oui

38. Où est Charly? en haut, à gauche, derrière le camion de pompier

39. As tu déjà lu un magazine féminin? ben oui

40. As tu déjà fait une collection? oui, de sucres emballés

41. La partie de ton corps que tu préfères. les cheveux

42. La partie de ton corps que tu détestes: le dos qui me fait souffrir

43. As tu déjà porté une jupe? oui

44. Aimes tu le coca cola? non

45. As tu déjà volé? non, pas même un malabar

46. Aimes tu les pigeons? je les maudis

47. Que penses-tu de la mondialisation? dommage

48. Le dernier livre que tu as lu? Les chemins de Katmandou de Barjavel

49. Ton plus gros mensonge. ??? Là, je vois pas.

50. Ta plus grosse honte. Y'en a des petites, mais j'ai pas souvenir d'avoir été dans une situation vraiment honteuse. Pour l'exemple, cet hiver, je suis tombée du train en descendant sur le quai, disons que je suis très maladroite

51. Qu'est ce qui te donne envie de vomir? Pourquoi? La mauvais foi et les trucs pourris. Logique

52. As-tu déjà offert des fleurs? A quelle occasion? A ma maman, pour la fête des mères

53. Qu'est-ce qu'un adulte? une personne qui ne prend plus assez le temps de regarder ce qu'elle pense déjà connaitre

54. La chose la plus folle que tu ferais par amour. promettre

55. Mais... As-tu déjà été amoureux? Je crois que oui...

56. De quelle couleur est une boîte noire? orange

57. Pourquoi le père Noël est il habillé en rouge et blanc? coca cola

58. Fait chaud non? 25°C

59. Ça te saoule là? à peine

60. Quelle est la question qui te gênerait le plus? dire un secret


Posté par Diane Groseille à 13:41 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

Alpahabétises, ça circule, je m'y plie

Je trouve sur plusieurs blogs ces fameuses alphabétises(lilybauer). Rigolo. Qui a trouvé ça? Où est l'auteur? Je repense à mes accrostiches de gamines dans les carnets de poésie de mes copines. Parfum de caramel et de fraise tagada. 

Mes alphabêtises

Ambition : écrivain
Boutique : nature et découverte
Couleur : jaune bouton d'or
Disque : And she closed her eyes / Stina Nordenstam.
Edifice : La maison de mes parents, là où je me sens le mieux.
Fleur : paquerette ou coquelicot?
Graal : Le bonheur!
Humeur : inconstance
Insecte : coccinelle
Jingle : " whaa, qu'c'est bon ça, c'est quwa ça?"
Karaoké : Beurkk
Livre : La nuit des temps de Barjavel.                                                                                                                                                                                        Mer : Bosphore?
Numéro : 18
Oeuvre : discographie de Radiohead.
Parfum : Gio d'Armani
Quelqu'un : Nina
Refuge : mon lit
Secret : pfffffffffffff, puis quoi encore...
Talisman : Foulard gris tout déchiré déniché aux puces de Saint Ouen y'a des années.
Utopie : Une planète qui serait pas à l'agonie.
Verbe : VIVRE
Whiskey : ***
X : littérature
Yaourt : melon sans sucre
Zen : ouai, respirer et regarder, le plus possible.

 

Alphabêtisier : l'original  via ...

Age : 26
B
onbon : acides, toujours.
C
heveux : longs, foncés, bouclier.
D
emain : ne rien y remettre
É
gocentrisme : utile
F
outoir : calculé
G
enre : nature
H
umour : de situation et de mots
I
mage : Bellmer
J
oli : le mois de mai
K
épi :no comment
L
ourde : ma soeur, souvent
M
usicalement : Radiohead.
N
om : italien
O
eil : vert x 2
P
rénom : Claude
Q
uand : maintenant, faut pas attendre!
R
égion : Ardèche
S
igne : rotule folle
T
aille : 1m70
U
rgence : chocolat
V
ille: en voir le plus possible.
W
aouh : quand je regarde en arrière, de là où j'en suis maintenant
X
: mémoire DEA
Y
'a bon : blanquette de veau
Z
inzin : toujours un brin


Posté par Diane Groseille à 11:27 - - Commentaires [2] - Permalien [#]