Diane peut se réveiller alors que je suis épuisée. Je mets fin dans moins d'une heure à quatre mois de travail intense. En moyenne 32 heures de cours par semaine, je vous laisse imaginer le travail que cela représente. Je suis debout tous les matins avant 6 heures et je rentre le soir en laissant mon cerveau dans une salle de classe. Je vois arriver ces neuf jours de pause comme une libération, mais je reste consciente qu'ils vont filer vitesse V. Et il faudra ensuite ré-attaquer pour six mois. Finalement, la loque que je suis a quand même envie de nuancer et est fière de pouvoir affirmer qu'elle s'en sort pas trop mal compte tenu des difficultés que cela représentait.

Diane va peut-être avoir à nouveau un peu de temps de venir s'exprimer ici. Et peut-être même qu'elle pourrait mettre fin à cette espèce de délire schizophrène inutile...