Diane groseille s'est endormie. Je pourrais vous pondre un truc bien poetique avec des références à Morphée ou à Rimbaud mais en fait non, allons droit au but : elle a pioncé comme un gros sac, épuisée de me voir galoper dans tous les sens. Elle m'a laissé toute la place pour aller faire son gros roupillon dans son coin. Et j'avoue que les derniers temps, je pensais même plus à elle, débordée que j'étais par mes objectifs, mes priorités. J'aurais pu aller la réveiller, la bousculer un peu, histoire qu'elle vienne ici proposer quelques mots, mais ça ne m'est même pas passé par la tête.

Je me demande aujourd'hui ce qu'elle devient, si elle sait toujours écrire, si elle a toujours quelque chose à dire. Je vais lui faire un signe, un petit câlin du matin et nous verrons bien...

coucher-de-soleil

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