Rentrés dans la nuit de lundi à mardi.
Mes cuisses et les épaules dorées me permettent de savoir qu'il y a quelques jours encore j'ai profité du soleil.
Depuis, c'est le déluge, un été pire qu'un automne.
Je trie des papiers, je tombe sur les traditionnels vieux souvenirs.
Demain nous allons treminer la peinture de l'appart'.
On traine, dedans, alors qu'il faudrait profiter du dehors.
C'est sinistre comme un dimanche soir après un week-end creux.
Pas de nuances.

Nos huit jours aurons été futiles à souhaits.
De l'eau, de l'air, la vie.
Peut-être juste cette impression
trop pesante parfois
d'être à nouveau une gamine
ou en tout cas prise comme telle.