Une journée pour moi.
Que deux heures de cours ce soir.
Alors je souffle.
Je vais faire mon premier pain ici.
Pas pu jusqu'à maintenant, pas de place.
Faire tourner quelques machines aussi.
Laver Lucien qui est jaune de crasse.
Écrire quelques broutilles, ici ou ailleurs.
De la correspondance.
Peindre un mur capuccino.
Me poser devant quelques bêtises télévisuelles.
Et peut-être même finir ma relecture de 1984.

noisettes

Et savourer plus tard la douceur du dehors,
certes inhabituelle et inquiétante mais tellement agréable...