C'est une semaine très lourde qui débute ce matin. Et c'est sans compter les traditionnelles heures de cours et leur cortège de copies à corriger. Il y aura en plus les deux derniers devoirs du CNED à renvoyer avant mercredi. Aussi un cours de rattrapage de violon demain soir. Et le pompon : je bosse samedi toute la journée (rectificatif : je fais la potiche samedi toute la journée). Avant même que ça n'ait commencé, je me sens déjà dépassée, angoissée, débordée. Et il y a cette tripotée de petits détails que j'aurais aimé règlé ce week-end et qui va finalement aussi venir ponctuer la semaine : coup de fil à l'assurance pour règler l'histoire de la bosse, rendez-vous au garage, cascade de correspondance en retard, piscine, cours d'arabe qui a encore été annulé la semaine passée, factures, ... La liste est trop longue, il va falloir prendre un crayon et un papier pour soulager ma mémoire.

Dehors un jour pâle se lève. Il faut que je vive chaque seconde, sans la pourrir avec celles qui suivront. Cette semaine sera belle comme le soleil qui est en train de se pointer. Tout va si vite que j'en ai oublié mes 28 ans qui arrivent trop vite.