mercredi 29 décembre 2004

Demain on part...

Dans le désordre, ça donne...

... Départ vers les Alpes. Jusqu'à dimanche. Puis après y'aura denouveau école, jusqu'en avril. Rien que d'y penser, ça me fatigue. Whawha me manque. Le père Noël est venu ce soir nous apporter et nous monter (plus fort qu'ikéa ce père Noël) notre table-cadeau de Noël qu'est jolie comme tout. Maintenant, notre appart' ressemble à une pub télé (quand c'est rangé). Demain, avant de partir, faut encore que j'aille chez le médecin pour qu'il apaise cette boule de feu que j'ai dans le ventre depuis plus d'une semaine. C'est la cinquième fois cette année et je refuse d'avoir encore recours à ces p***** d'antibiotiques qui ne font que donner des forces supplémentaires aux méchants qui me font mal (si, si, à force de les voir venir ces antibiotiques, ils savent comment se défendre et que même, maintenant, je crois que les méchants, ils rigolent quand ils les voient arriver). Bref, faut que je trouve le moyen de règler son compte à cette infection. J'aime pas les médicaments et les docteurs qui vont avec... Puis Whawha me manque (je sais, j'ai déjà dit), fort cruellement, trop souvent, pas comme un animal, et je rêve trop d'elle (encore cette nuit, on se promenait ensemble, on gambadait, c'était bien)

Posté par Diane Groseille à 22:47 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Suite logique

Quand tu étais là, avant,

Je n'arrivais pas à te regarder dans les yeux, 

tu ressembles tellement à un ange,

ta peau me fait pleurer,

tu flottes telle une plume

dans un monde de beauté

et je voudrais tellement être quelqu'un de spécial, 

putain ce que tu es spéciale,

 

mais moi je suis horrible, 

je suis un type bizarre,

mon dieu qu'est ce que je fous là?

J'ai rien à faire ici.

 

Je m'en fiche si ça fait mal, 

je veux avoir le pouvoir, 

je veux avoir un corps parfait, 

je veux avoir un esprit parfait, 

je veux que tu le remarques, 

quand je ne suis pas là, 

putain ce que tu es spéciale, 

je voudrais tellement être spécial.

 

Mais moi je suis horrible, 

je suis un type bizarre, 

mon dieu qu'est ce que je fous là?

j'ai rien à faire ici.

 

Elle s'enfuit, une fois de plus,

elle s'enfuit,

elle fuit, fuit, fuit, 

 

quoique ce soit qui te rende heureuse, 

quoique tu désires, 

putain, t'es si spéciale

je voudrais être spécial.

 

mais moi je suis horrible, 

je suis un type bizarre, 

mon dieu qu'est ce que je fois ici?

j'ai rien à faire là.

j'ai rien à faire là.

Posté par Diane Groseille à 22:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Creep.

Je redécouvre ça, au détour d'une flânerie, et j'aime toujours autant. Hier soir, le Furet et sa copine avec son ventre avec un bébé dedans (et même que c'est un garçon) sont venus manger à la maison. Comme ça, invitation de dernière minute. Petite bouffe presque improvisée (carottes au lait de coco, filets de perche au gingembre sur lit de poireaux, salade tricolore et quinoa) où personne ne s'est senti mal à l'aise (mon impression en tous cas). Parlé de tout de rien, très peu de ce petit bébé qui allait naître. Elle a trouvé moyen de me dire à nouveau, alors que nos hommes s'étaient absentés, à quel point il n'avait pas souhaité ce bébé. Je trouve ça triste qu'elle insiste à ce point sur cette notion d'accident. J'espère simplement qu'ils sont maintenant heureux.

Tout cela pour dire que vers minuit, alors que nous savourions un bon whyski, j'ai mis ce disque de radiohead que je n'avais pas écouté depuis des mois... Trop bon. Et je me dis qu'il faudrait que je mette un post-it sur mon frigo pour penser à l'écouter plus souvent, c'est essentiel.

                             

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mardi 28 décembre 2004

Lui et moi...

Hier, j'ai compté les jours. 365. Un an.  Et l'impression depuis le premier jour que je le connais depuis toujours. J'ai jamais raconté comment nous nous sommes rencontrés. C'est à la fois banal et original. Tout dépend où l'on se place. Disons que nous étions chacun d'un côté du miroir, comme moi et vous en ce moment. Il était chez lui, moi chez moi, vers cinq heures du matin, après une soirée entre amis, et nos mots se sont croisés sur un écran. Ses phrases m'ont tout de suite plu. Il y a eu une séduction sans que nous ne nous soyons vus. Puis il y a eu des images et beaucoup plus tard, il y a eu sa voix. Un mois plus tard, le 27 décembre, je prenais ma voiture, j'avais envie de fuir tous ces réveillons hypothétiques dans ma région. J'avais envie de fêter cette nouvelle année qui approchait différemment. J'avais envie de prendre des risques. J'avais envie de savoir qui il était vraiment. Je suis partie. Pour un ou deux jours officiellement. Je n'ai rien dit à personne. J'ai juste dit que j'allais chez un ami. Rien de plus. Juste pour qu'on ne s'inquiète pas. Je suis restée une semaine chez lui. J'ai découvert son monde, les gens qui vivaient autour de lui et qui ne savaient pas très bien d'où je sortais, sa montagne, son métier de photographe de l'époque, sa douceur et sa gentillesse.

Durant les mois qui ont suivi, on a eu vraiment besoin l'un de l'autre. Il ne pouvait pas lâcher sa boîte. Alors je montais dans le premier train du week-end, dès que la sonnerie du bahut avait retenti et je partais le rejoindre, pour quelques heures. Puis il est venu, pour mon anniversaire et rapidement, sans que je vois les choses arriver, il s'est installé avec moi. Tout était tellement simple que pas une fois nous n'avons vraiment remis en question ce qui se passait. Puis comme mon appart' à M. se faisait étroit, nous avons déménagé ici.

Aujourd'hui, je dois dire merci à Neb homme de moi pour sa présence les derniers temps. Pour sa tolérance face aux rigoles de larmes (joli paradoxe) qui creusent mes joues. Il a su me faire relativiser en douceur. Il a su m'écouter. Il était simplement là. Merci mon homme.

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lundi 27 décembre 2004

Elle raconte.

La demoiselle raconte sa vie, sa rupture, sa nouvelle liberté, et elle raconte bien. A reprendre depuis le début.

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samedi 25 décembre 2004

Mon château.

Ce soir, ici, j'aimerais que tout foute le camp. Des grains de folie pourpre dans ma tisane, envie de regarder dehors dans le noir sans voir sa couleur et son petit corps couché dans la terre froide. Et le reflet dans la vitre de mes yeux encore (toujours) pleins de larmes. Je me cache, je me faufile entre les guirlandes du sapin et le bonheur de chacun pour ne pas déranger avec cette tristesse qui fait pas ton-sur-ton.

J'ai comme une sécurité partout autour de moi, même dans mes pensées. Une petite corde de secours à laquelle je me raccroche quand denouveau le film est lancé.

Puis je dors. Parce que dans le sommeil rien n'a vraiment jamais existé. Alors je me roule en boule sous des couvertures douces qui consolent en me chuchotant des mots d'une langue que je ne comprends même pas.

En fait, ce qu'il en ressort, mis à part le fait que je l'ai perdue, c'est que tout peut arriver n'importe quand. A nouveau cette image du château de cartes que vous avez soigneusement construit, qui semble consolidé de béton armé, et que le souffle inattendu d'un inconnu vient démolir. Puis votre fauteuil en cuir, votre façon de marcher, le siège arrière de votre voiture, les perles rondes de ce collier, la sonnette de la porte d'entrée, les balles de tennis, ce torchon de cuisine un peu effiloché... Rien n'est plus pareil. Alors que le château de cartes semblait être le refuge idéal. Pourtant tout est toujours là, mais plus pareil.

Alors on dit toujours: "quelques secondes avant, quelques secondes après, tout aurait été différent". Le destin. L'effet papillon. La chance. La fortune. La vie. Ah que la vie est belle!. Le hasard.

Et je me rattache à cette idée que j'ai toujours le choix. Que ma vie n'est rien d'autre que ce que j'en fais. Même aujourd'hui. Toujours.

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Le commerce mondial?

Mais si, c'est possible!

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vendredi 24 décembre 2004

Arc en ciel.

Petit cadeau de Noël.

Posté par Diane Groseille à 11:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pas assez d'essence pour faire la route dans l'autre sens...

Alors voilà, la vie continue, même quand on perd un être cher. Ce soir, on fête Noël en famille, chez mes parents. J'ai passé les derniers jours à courir dans tous les sens comme beaucoup de gens (si, si, j'ai constaté par moi -même). Comme je fonctionne au coup de coeur, j'ai mis le temps. Puis j'ai eu des compagnes de courses différentes à chaque fois, alors j'ai vu plusieurs fois les mêmes boutiques. J'ai trouvé de jolies choses chez Artisans du monde, des babioles qui peuvent faire plaisir. Pour le reste, j'espère que ça conviendra.

Je mange avec Neb homme de moi et ses collègues à midi. La semaine prochaine nous partons ensemble dans sa région, pour voir sa famille et pour fêter la nouvelle année. Ce sera pas avec mes amis pour la deuxième année consécutive, mais je m'en fous, je veux être avec lui.

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A vos souhaits.

Mes meilleurs voeux à ceux qui me lisent,

à ma famille et à mes amis qui ne me lisent pas

et que ce Noël soit joyeux et convivial pour chacun de vous, que vos souhaits les plus chers de bonheur et d'amour se réalisent en cette période de fête.

Posté par Diane Groseille à 09:40 - - Commentaires [4] - Permalien [#]