Du mal à me réveiller dans ma réalité après toutes ces escapades. Je flane sur certains sites où j'aime retrouver des mots d'humour et d'humeur. Peu de sommeil cette nuit. Neb n'a pas fermé l'oeil. Nous avons retrouvé Marie avec laquelle nous sommes partis en quête du remplissage de frigo. Tout semble mort ici, malgré les mariages (point à traiter de toute urgence) et leur coups de klaxons incessants (je vis au-dessus de la mairie, je me dis à chaque fois qu'il font moins les malins, ces citadins qui se marient quand les deux tiers d'entre eux passent au divorce, on fait moins de bruit dans ces cas-là...).

Tout est déjà gris alors que la rentrée est encore loin. Dans les rayons des supermarchés, les trousses et les cahiers de texte, les odeurs de papier et de protège-cahiers viennent assombrir les derniers ciels bleus. Moi j'ai toujours aimé la rentrée. J'ai toujours bien plus de bonnes résolutions que lors de la nouvelle année. J'aime acheter des cahiers neufs, de nouveaux stylos...

L'heure de passer à table (si si!) et de se lover devant le Dernier tango à Paris...